un projet éphémère

d'interventions artistiques

dans un immeuble centenaire

voué à la démolition

Exposition et interventions

Du 7 au 22 septembre 2019 de 10h à 19h

Rue du Simplon 26, 1006 Lausanne

L’EXPOSITION

Des œuvres ludiques, méditatives ou plus angoissantes convoquant les sens du toucher, de l’ouïe, de l’odorat en plus du regard, de la danse, des performances et des interventions, qui disparaîtront avec l’immeuble.

L’espace investi comprend les appartements, les couloirs et les façades du bâtiment. Plus qu’un lieu d’exposition, le projet est une œuvre aux multiples facettes, éphémère à l’image de nos existences.

L’association

Notre collectif s’est organisé en association à but non lucratif. « Sa durée de vie est éphémère. L’association sera dissoute une fois la barre d’immeuble démolie ».

Le Comité

    Corinne Kibora, Présidente
    Laurence Menetrey, Trésorière
    Raphaël De Riedmatten, Secrétaire

Soutiens

en collaboration avec les CFF et la Maison de quartier sous-gare

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Dons

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Contact

Association Traces de Passages

Traces de Passages
Rue du Simplon 26
1006 Lausanne
Vaud - Suisse
078 635 59 66 tracesdepassages@gmail.com

le Chantier

D’ici fin 2019, une barre d’immeubles centenaires sera détruite pour faire de la place à la gare de Lausanne, en pleine croissance. Ce démantèlement s’inscrit dans un projet immense qui verra la transformation progressive du quartier sous-gare.

Au cours de ce processus, des gens vont devoir quitter leur lieu de vie, modifier ce qu’ils imaginaient être leur destin pour satisfaire les exigences du changement. Ce quartier est de ceux auxquels on s’attache et on s’identifie, il leur manquera et eux lui manqueront aussi.

L’Histoire se chargera d’écrire l’épitaphe de ce lieu de vie et des souvenirs qu’il contient. Nous, de notre côté, voudrions ouvrir une parenthèse dans le chantier pour montrer son âme tant que c’est encore possible.

le Projet

C’est sous les platanes de la rue du Simplon, sur les terrasses, dans un des appartements voués à la destruction que des discussions sont nées sur la façon dont on pouvait prendre congé d’eux dans le respect. Elles ont engendré un projet artistique porté par un collectif qui s’est donné pour objectif de rendre hommage avec affection aux gens qui passent sans laisser de traces.

les traces

En Suisse, la plupart des gens sont locataires. On passe sa vie entre des murs qui appartiennent à d’autres et qui seront réinvestis aussitôt qu’on aura disparu.

Quel dessin formeraient au sol les allées et venues quotidiennes des loca-taires s’ils avaient de la peinture sous les pieds ? Peut-on ressusciter un meuble à partir de l’ombre qu’il a laissée sur le mur ? De quoi aurait l’air une chambre où seraient entremêlées toutes les histoires de couples dont elle a été le théâtre ?

Voilà quelques-unes des questions que nous souhaitons poser à travers ce projet d’interventions artistiques et plastiques vouées à disparaître avec la démolition de l’immeuble.

le Collectif

Cet événement est né de la volonté très humaine de ne pas disparaître. Devant l’inéluctable, des créateurs ont décidé d’investir l’immeuble autour d’une thématique construite collectivement.

Avec des approches, des inspirations et issue de milieux très différents, une équipe de peintres, de dessinateurs, de graphistes, de photographes, d’architectes, d’urbanistes, de plasticiens et de performeurs s’est réunie pour évoquer ensemble les traces de notre passage avant que le vent de la modernité ne les disperse.